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Randonnée

Tour des Baronnies Provençales

26/10/2006
Tour des Baronnies Provençales

Les Baronnies, une terre de contrastes Encore une découverte de plus dans cette Provence aux mille facettes que j’aime tant. Les crêtes calcaires du petit massif des Baronnies dressent un décor d’allure toute provençale : les champs se couvrent de vignes, d’oliviers et de lavandes, des villages fortifiés sont perchés sur des pitons ou accrochés aux falaises, le ciel se fait plus bleu, la pierre plus lumineuse, la langue plus colorée, les couleurs plus fortes. Tout ce qui fait le charme et la beauté de la Provence, les Baronnies le possèdent déjà..."

Tout semblait bien se synchroniser ce 25 mai au matin : tout le monde était à l’heure, la météo qui chez-nous était frisquette (6° à 6h 30) mais s’annonçait excellente en Provence, la circulation assez fluide tout au long du trajet, les retrouvailles sur la route pour la pause café (nous avions deux voitures). Nous passons le joli village de Sainte-Jalle où il y a des travaux et filons joyeusement le train sur la route ensoleillée lorsque je m’aperçois que nous avons dû manquer un panneau de déviation car nous n’allons pas dans la bonne direction. Heureusement, nous voyons in extremis un panneau à droite indiquant Buis-les-Baronnies que nous rejoignons par une petite route de montagne qui n’en finit plus de faire des tours et des détours. Nous perdons bien vingt minutes et Francine nous attend.

Nous la retrouvons enfin mais pas le temps de flâner dans le village car il nous faut encore faire 11 km pour rejoindre le départ de notre première étape, un petit village perdu dans la garrigue « Plaisians » où il faut monter jusqu’au terminus de la route, au gîte de l’Erable. Je pars à la recherche du gardien pour lui demander la permission de laisser les véhicules (je lui avais téléphoné quelques jours avant). Il est super sympa mais n’en finit plus de nous dire qu’on peut mettre les voitures là, ou là, et là aussi à l’ombre, etc. La voisine arrive et se met à papoter alors qu’on aimerait bien se mettre en short en toute intimité. Bref on se débrouille et nous voilà enfin prêts à partir : la voisine nous dit au revoir et le gardien nous accompagne jusqu’au départ du chemin et cause toujours... enfin on le lâche, il est midi, le soleil cogne !

1ère étape - Gîte de l’Erable 700m (Plaisians) - Gîte du Lièvre 964m (Le Poët-en-Percip)

Nous décidons de rejoindre le col de Font-Combran (1034m) avant de pique-niquer. Le temps est splendide : grand ciel bleu, soleil et chaleur mais nous ne sommes pas encore habitués à ces températures estivales, donc dur, dur, la montée et c’est le premier jour du portage du gros sac ! Arrivés au col, pause casse-croûte face au Mont Ventoux, histoire d’alléger le sac d’une ou deux boîtes. Certains, resteraient bien assis par terre, ou allongés dans l’herbe à rêvasser, mais ce n’est pas le but, et plus d’une heure de pause après une petite heure de marche, çà ferait un peu touriste ! Nous repartons donc, direction le col de la Jas (1098m) à travers pinèdes, lavandes (pas encore fleuries) et pâturages. Le sentier se transforme en piste, puis en goudron, puis à nouveau en piste et en sentier (cas de figure que nous retrouverons du reste en rechignant tout au long du parcours et qui fut catastrophique pour certains petits petons fragiles ...). Une petite pause près d’une grange et on repart allègrement sur la piste en face qui devient peu à peu herbeuse et qui, me semble-t-il, s’éloigne de notre itinéraire pour finir par se perdre dans les prés et là, plus de balises (je n’ai pas rouvert ma carte il est vrai, pour moi c’était évident, le GR continuait en face). Or, pas du tout. Groupir ! GPS (Fritz a pensé à tout) ! Demi-tour. On a raté le GR au niveau de la grange (mais au fait, il n’y a aucune croix indiquant que la piste n’est pas le GR ???) Un habitant du coin venu en 4x4 nous confirme que le GR est bien là, en dessous, et que les chasseurs, ou les propriétaires des terrains, s’amusent à enlever les panneaux, voire planquent les balises ! On verra par la suite que cette situation va se répéter souvent. Bon, heureusement nous n’avons pas marché longtemps, mais encore 20 minutes aller-retour de perdues quand même. Nous voilà donc sur un joli sentier qui descend très raide, de plus en plus étroit, enfoui dans la végétation. Je me fais du souci car je dois en récupérer un autre, en pointillé noir sur la carte, qui nous évitera un détour par le Poët-en-Percip et doit passer au camping de la Gravouse. Nous revoilà sur une piste ; on ne comprend pas où l’on est ; d’après la carte pourtant .... mais c’est bien sûr, nous sommes bien au bon endroit et par chance le propriétaire du camping arrive en 4x4 pour justement poser le panneau indicateur du sentier menant à son camping (invisible depuis la piste). Sans ce hasard, nous nous serions « fait une rallonge ». Tout est bien qui finit bien pour cette journée qui fut plus longue que prévue. Il faut encore monter une longue piste raide (encore une) qu’on aperçoit de loin menant au gîte du Lièvre perdu au milieu des pinèdes, face au Ventoux. Il est 18h 10. La piscine est là tentante, mais le petit vent du soir nous décourage. Petits bugalows dans la pinède, grand calme et paysage magnifique ; gardiens chaleureux, repas aux produits du terroir, ambiance sympa et dodo.

Montée au Col de Font-Combran, au loin le Ventoux Montée au Col de Font Combran Apéro au gîte du Lièvre

2ème étape - Gîte du Lièvre 964 m - Les Viarrands 840m

Pas de souci de météo le lendemain, le temps est splendide quoique frais au petit matin mais on a vite fait de transpirer dès qu’on sort de l’ombre. Le gardien nous a indiqué un raccourci pour éviter de redescendre au village, nous ne verrons donc pas le Poët-en-Percip. Deux intersections se présentent : laquelle choisir ? Difficile de s’y retrouver sur la carte car il y a des pistes, des petites routes et des chemins dans tous les sens. Bref, orientation, action, on passe dans des cultures et on retombe sur le GR (faut chercher les balises ...) il se transforme rapidement en piste évidemment. La vigilance est de mise pour ne pas perdre les balises et voilà la tête du groupe qui file droit devant alors que le GR devenu sentier quasiment invisible part à gauche à angle aigü la balise cachée par des arbres et aucune croix en face comme c’est normalement le cas. Bref, joli sentier en balcon jusqu’au col des Tunes (1229m) puis descente douce dans des prés, puis des cultures et notre joli sentier devient (quoi ?) une piste bien sûr ! Nous continuons tout en discutant et évidemment l’attention se relâche. Mais il me semble que nous devrions avoir bifurqué à droite depuis longtemps et voilà, nous avons raté la bifurc.... Demi-tour et nous retrouvons l’itinéraire (effectivement encore des lacunes au niveau de l’entretien du balisage). Descente raide puis remontée à St-Auban-sur-L’Ouvèze à l’heure de la sieste. Le village est désert ou presque. Pique-nique un peu plus haut vers la Ferme du Pouzet avec vue sur les champs de lavande puis on attaque en plein « cagnard » la montée vers le Plateau du Gisfort et le Pas de Corbières dans une forêt sans air, il fait au moins 32°, c’est intenable !. Nous croisons quatre randonneurs dont l’un nous demande s’il y a des enfants plus loin ???? On lui répond que non sans comprendre le but de sa question et alors d’un coup il enlève un paréo qu’il avait autour des reins et qu’on n’avait pas remarqué. Le voilà dans la tenue d’Adam avec son seul mini sac à dos et il nous dit hilare qu’au moins il peut bronzer partout !!! Oui, oui c’est vrai on a tout vu, il était vraiment nu (et j’espère qu’il est passé dans les épines plus bas !!!). Effectivement, nous on dégoulinait avec tous nos vêtements ! Enfin nous arrivons au gîte de La Chèvre Verte vers 17h 30, au hameau des Viarrands perdu dans les plis de la Vanige, composé de quelques maisons typiques. A part le fait qu’on a mangé froid (les jeunes gérants étaient débutants) l’accueil est chaleureux, le cadre superbe et les chambres d’hôtes joliment décorées à la provençale.

La campagne vers le Poët-en-Percip Le gîte des Viarrands Re-apéro Vers le col des Tunes

3ème étape - Les Viarrands 840m - Tarendol 715m

Hier, nous sommes passés au pied de la Vanige (1390m) point culminant de la randonnée sans en faire l’ascension qui est au programme ce matin. Nous remontons donc au Pas de Corbières sous le soleil déjà chaud. La Vanige ne se laisse pas approcher sans effort (250m de montée raide avec un gros sac, parmi les buis, les chênes et les érables puis dans des barres rocheuses). Mais quelle récompense une fois arrivés au sommet ! Panorama à 360° sur toute la région.
Séance photos et c’est le petit vent frais qui nous chasse. De toute façon, on a du chemin à faire. Mais dans l’immédiat, c’est trouver la descente parmi les barres rocheuses qui nous fait souci. Sur la carte, c’est pas terrible. Sur le terrain, il y a des semblant de traces ... On a bien vu à l’instant un couple qui est descendu par là mais où exactement, ça ne semble pas praticable. Bref on tâtonne, pas de balisage apparent, on trouve une trace, on appelle le couple plus bas qui nous dit que c’est bon ! On se lance et effectivement, voici les balises. Le terrain est très escarpé, prudence avec nos gros sacs qui nous entraînent vers le bas. On surveille Fritz qui lui a une tonne sur le dos. Mais on arrive sains et saufs au col du Rocher Percé (1190m) dans les pâturages et les pinèdes. Puis nous attaquons « une piste » en plein soleil (ça devient rengaine) en direction de Tarendol. Et ce sera de la piste jusqu’au bout et mes pieds me font très mal. On coupe au Vivier pour trouver un coin pique-nique extra de l’autre côté d’un vieux champ de lavande sous un bel arbre au frais avec une vue magnifique. Nous arrivons vers 17h au gîte de Tarendol où une brave dame nous reçoit chaleureusement et nous sert à boire, la maman de la patronne. Pendant ce temps, je me déchausse et découvre avec horreur l’état de mes pieds. Des ampoules ici et là et un échauffement terrible. Renée s’applique à percer tout ça, et me prête ses sandales car je ne peux plus rien mettre d’autre aux pieds ce soir. Comment vais-je faire demain ??? Après des ablutions bienfaisantes, on attend avec impatience l’heure du repas en faisant le tour du village. On cause avec le voisin, puis on va dire bonjour aux chèvres dont le gîte fait l’élevage, la porte de la salle à manger reste désespérément fermée et c’est pourtant l’heure. D’autres pensionnaires attendent aussi. Les estomacs sonnent creux. Puis la « patronne » arrive, mal lunée, pas sympa. Elle nous fait entrer et asseoir sur un canapé qui fait face à la salle. Elle est énervée, en retard « à cause qu’elle a dû amener son fils au foot ». On lui propose notre aide mais elle refuse. Je lui demande (poliment) si demain on peut avoir le petit-déjeuner plus tôt que 8h30. On n’aurait pas dû car elle se fâche carrément : elle doit traire les chèvres avant alors si on veut, on peut partir sans petit-déjeûner et elle le déduira sur la note, non mais ! Bon va pour 8h 30 on ne peut pas partir l’estomac vide tout de même. Enfin elle nous dit de passer à table et on finit par la dérider en la complimentant sur son menu qui est effectivement excellent et copieux (toujours les produits du terroir : terrine de sanglier, ragoût, fromage de chèvre, cerises du jardin, petit vin du pays ...).

Sommet de Vanige côté face Panorama du sommet Panorama du sommet Arrivée à Tarendol Le gîte de Garelles, Tarendol Sommet de la Vanige

4ème étape - Tarendol 715m - Léoux 800m

Journée épique ! J’ai très mal aux pieds, il fait chaud et on démarre par ... de la piste et de la route. Nous atteignons le Poët-Sigillat en 45mn, très joli village provençal. Pour l’instant, tout va bien, on prend des photos. Nous devons trouver un chemin PR (petite randonnée) qui nous mènera au col d’Ambronne. Plusieurs panneaux sont devant nous mais ce n’est pas le bon itinéraire, celui-ci étant plus long. Il faut traverser le village. Je consulte la carte, Mario trouve une balise mais j’ai un doute. Un habitant me renseigne mais soit je le comprends mal soit il s’est mal expliqué. Toujours est-il que nous partons dans une fausse direction, Mario et les autres faisant au passage la razzia d’un cerisier. Je le trouve bizarre cet itinéraire, mais j’ai tellement mal aux pieds que je ne pense plus qu’à eux. Enfin un panneau « Plan d’Aubres ». C’est bon je me dis car effectivement on doit aller vers Plan d’Aubres (j’apprendrai plus tard qu’il y a deux endroits qui portent le même nom à peu de distance l’un de l’autre). Bref, nous voilà sur un joli sentier en balcon montant progressivement mais mes doutes reviennent. Je consulte ma carte j’ai comme l’impression d’une erreur (certains auront le même doute, mais ne diront rien, se fiant à la cheffe). Moi j’ai trop mal aux pieds. Nous voici à une croix que nous ne voyons pas sur la carte. Stooop ! Groupir (il y en a toujours qui cavalent devant...) GPS (Fritz) et nous voilà bel et bien hors de l’itinéraire prévu (on a trouvé la croix sur la carte et c’est pas là qu’on devrait être). Branle-bas de combat, demi-tour immédiat au Poët-Sigillat. Il y a de l’énervement dans l’air ! Chacun y va de son commentaire. Je dois prendre une décision car on a perdu 2 heures aller-retour. Il est midi. Il fait une chaleur ! Enfin j’arrive à atteindre le gardien du gîte de Léoux, notre étape du soir, qui est d’accord de venir nous chercher à Saint-May, avant Léoux, car nous n’aurons matériellement pas le temps d’aller à pied jusqu’au gîte, nous sommes encore de l’autre côté de la montagne. Il faut monter au col d’Ambronne (1170m) tout de suite, c’est-à-dire 420m raides en plein soleil. Le moral en prend un coup ! Et c’est parti pour 1h 15 d’effort soutenu sous un soleil de plomb, çà monte tout le temps ! Arrivés au col on regarde vaguement les panneaux et passons aux choses sérieuses : pique-nique, aération des petons un peu plus bas que le col. Mais l’heure étant déjà avancée, on ne traîne pas. Par acquis de conscience, je remonte cahin-caha sur mes petons sensibles jusqu’aux panneaux histoire cette fois de vérifier qu’on prend bien le bon chemin. Le panneau indique bien la piste où nous sommes, donc on descend. Mais soudain, il semble à Fritz qu’on se trompe une fois de plus. Il n’y a plus les balises GRP et d’après la carte on devrait être sur un sentier en balcon, or, on descend une combe. Des éclaireurs partent devant chercher les balises, d’autres remontent aux panneaux et là on découvre le bon sentier caché dans l’herbe et les cailloux assez loin du panneau qui est en fait mal positionné. On s’aperçoit que la piste ne figure pas dans sa totalité sur la carte. Mais, ce n’est pas fini. Le sentier serpente dans les genêts et la hêtraie puis devient ...piste ! Et ça descend sec ! J’attends le col du Bascoulet : le guide dit « au col, tourner à droite pour emprunter une piste herbeuse fermée par un portail (ne pas oublier de le refermer) ». On s’attend donc à passer une intersection avec un portail à droite, mais la piste continue tout droit. En fait il y avait bien un portail le long de la haie à droite plus haut personne ne l’a remarqué (enfin si, Renée l’a vu mais n’a rien dit !). Du coup, on descend 200 m de trop. Cartographie, orientation, GPS : il faut remonter en plein soleil. Mes pieds n’en peuvent plus. Il fait soif. Nos gourdes sont presque à sec. On trouve le portail et cette fois c’est bon jusqu’à Sain-May ou presque. En effet, Renée me prête ses sandales car mes pieds ne peuvent plus me porter. Et pour bien faire on termine sur du goudron par une petite route de montagne interminable...Pendant que Mario et Renée ont encore le courage de ramasser des cerises au passage, moi je repars et ne m’arrête plus ayant hâte d’arriver, les autres filent devant au village. Grâce au fils de Françoise qui doit venir la chercher, j’évite de faire les derniers kilomètres de la route au fond de la vallée de l’Eygues qui conduit à Saint-May, nid d’aigle accroché au flanc de la montagne. Nous somme tout près de Rémuzat et du Rocher du Caire domaine des vautours fauves

Enfin voilà notre gardien qui arrive et nous monte au gîte en voiture. C’est là qu’on apprécie le progrès. Je n’en peux plus. La Combe de Léoux est au bout du monde, c’est un endroit magnifique au pied de la montagne d’Angèle, point culminant du massif des Baronnies. Des maisons de pierres sèches aux volets bleus, des lavandes, des oliviers et des vergers. Installation, douche, séance pansements pour moi, lessive pour Fritz, bronzette pour Mario, causette avec le gardien pour Gilbert, Francine et Renée. Puis apéro pour tout le monde et Noël qui continue à nous conter l’histoire et l’économie de son pays qu’il adore. C’est très intéressant mais on a faim. C’est sa maman qui fait le repas avec les produits locaux bien sûr. Nous passons une excellente soirée.

Le Poët-Sigillat Maraude aux cerises Les Gorges de l’Eygues Le gîte de Léoux Léoux

5ème étape - Léoux-Villeperdrix

Mon idée première pour cette dernière étape était de rejoindre Villeperdrix par la Montagne d’Angèle. Mais vu l’état de mes pieds et le fait qu’avec la chaleur les étapes sont rallongées de 1h/1h 30 à chaque fois, je renonce d’autant que le gardien nous indique un autre itinéraire par lequel on peut rejoindre Villeperdrix en 1h 30. Nous suivons ses conseils et effectivement, il s’agit d’un joli sentier parmi les lins bleus (peut-être est-ce une autre fleur) et la garrigue. Je termine le tour avec les sandales de Renée car je ne peux plus enfiler mes chaussures. Nous devons prendre notre repas de midi au gîte d’Angèle et y attendre notre taxi de retour. Le village est typique. Il est en rénovation. Nous parcourons ses petites rues tortueuses et étroites. La patronne du gîte nous fait un accueil chaleureux. Nous pouvons disposer de la salle hors sacs et des sanitaires pour nous rafraîchir et profiter de la piscine. Enfin une piscine avec de l’eau et du soleil, bien que l’eau soit finalement bien fraîche pour ne pas dire glacée avec le vent et les nuages cachant le soleil. Quelques téméraires réussiront à faire trempette tandis que les autres préféreront admirer les vautours majestueux venus tourner au-dessus du village, le Rocher du Caire de Rémuzat n’étant pas très loin. Puis ce fut le dernier repas pris à l’ombre d’un arbre devant le gîte, toujours avec les « produits maison » (salade du jardin, tajine de poulet courgettes, aubergine du jardin, fromage et vin de la région, clafoutis aux cerises du jardin...) et copieux et avec le sourire et la gentillesse de la patronne. On a à peine le temps de boire le café que le taxi est déjà là et nous ramène à notre point de départ où nous attend Françoise qui a passé une journée avec sa famille. Des gens mal intentionnés on bloqué l’entrée du champ où sont garées nos voiture avec des troncs d’arbres (querelles de clocher) et la voisine (qui revient prendre de nos nouvelles) nous permet de passer par sa maison pour sortir de là (heureusement qu’il y avait une autre sortie sinon on repartait pour un nouveau Tour des Baronnies sans se tromper cette fois).

Cela dit, malgré toutes nos mésaventures, nous avons aimé cette splendide région qui mérite un détour. A l’année prochaine pour d’autres aventures.

Descente sur Villeperdrix Rue de Villeperdrix Dernier repas sous la tonnelle

Chantal

Cartographie : TOP 25 n°3239OT-3140 ET-3139OT

Topo FFRP : Tours et traversées dans le Vercors et les Baronnies (dans lequel on nous recommande à longueur de pages de « bien suivre le balisage » lequel est carrément inexistant à beaucoup d’endroits, pour preuve cette remarque trouvée sur un site Internet :

Le réputé « Tour des Baronnies »
Il n’est plus entretenu et le balisage n’est plus garanti. Cependant un projet de réaménagement est en cours. Pour un randonneur averti, avec une carte IGN, le circuit reste praticable !!!






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